Office 2010 disponible en précommande pour 139 à 699 euros

19 avril 2010

Les précommandes pour le grand public ont été ouvertes la semaine dernière. Les entreprises avec contrat de licences en volume vont recevoir la suite bureautique à partir du 27 avril.

Les trois versions d’Office 2010 sont désormais disponibles en précommande en ligne sur le Microsoft Store français.

Pas de promotion particulière pour le moment, les tarifs sont ceux annoncés il y a quelque temps : Office Famille et Etudiant est à 139 euros, Office Famille et Petite Entreprise à 379 euros et Office Professionnel à 699 euros. Le site précise que les commande seront livrées « le ou avant le 30 juin ».

7,5 millions de téléchargements d’Office 2010 Bêta

Par ailleurs, Microsoft a annoncé qu’Office 2010 était désormais accessible en Release To Manufacturing (RTM). Les entreprises disposant d’un contrat de licences en volume avec le service Software Assurance pourront télécharger le produit en anglais à partir du 27 avril.

Les entreprises n’ayant pas souscrit la Software Assurance de l’éditeur devront quant à elles patienter jusqu’au 1er mai. Le lancement officiel pour toutes les entreprises aura lieu le 12 mai.

Dans son communiqué, la firme de Redmond indique la version bêta de la suite bureautique a été téléchargée 7,5 millions de fois depuis novembre dernier. (Eureka Presse)

Google veut créer un service Cloud d’impression pour tous les terminaux

19 avril 2010

Google Cloud Print doit permettre aux utilisateurs d’imprimer des documents à partir de tout type d’application et depuis n’importe quel terminal.

En prévision de la sortie de Chrome OS qui sera entièrement dédié aux applications hébergées dans le nuage, Google a commencé à travailler sur l’un des principaux points faibles du système : l’impression.

La firme de Mountain View a dévoilé en fin de semaine dernière son projet Google Cloud Print. « Notre but est de concevoir une expérience d’impression qui permette à n’importe quelle application (Internet, bureau ou mobile) sur n’importe quel terminal d’imprimer sur n’importe quelle imprimante dans le monde ».

Objectif : doter Chrome OS d’un système d’impression

Plutôt que de s’appuyer sur le système d’exploitation lui-même pour gérer l’impression, Google Cloud Print va faire l’interface entre les applications et l’imprimante choisie par l’utilisateur. Pas de pilote à installer sur son terminal, tout est géré dans le nuage.

Des API seront disponibles pour que les développeurs d’applications natives ou en ligne puissent ajouter les commandes d’impression. Le système fonctionnera avec un compte Google auquel les usagers devront associer les imprimantes qui seront traitées comme le sont les documents dans Google Docs. Ce qui signifie qu’il sera très facile de partager une imprimante avec n’importe qui dans le monde. L’ordre d’impression est envoyé vers le Cloud Print qui le transmet à l’imprimante.

Google explore deux pistes distinctes pour rendre les imprimantes compatibles avec son système. Il y a d’abord toutes les imprimantes actuelles pour lesquelles un proxy est en cours de développement (version Windows d’abord puis Mac et Linux).

Des imprimantes « cloud aware »

Et pour éviter que l’utilisateur n’ait à installer ce proxy lui-même, il sera directement intégré dans Chrome. Par défaut, la fonction sera désactivée dans le navigateur. L’inconvénient est qu’il faudra que l’ordinateur soit toujours allumé et connecté via Chrome.

Pour régler ce problème, Google espère que les fabricants d’imprimantes et de routeurs vont intégrer la prise en charge de l’impression Cloud. La seconde piste concerne donc des imprimantes « cloud aware » qui supporteront nativement des protocoles d’impression depuis le nuage.

Voilà pourquoi Google ouvre son protocole gratuitement aux fabricants. De tels produits pourraient arriver prochainement prédit-il. Et l’on pourra donc imprimer depuis n’importe quel ordinateur, tablette ou smartphone en utilisant son compte Google ou Chrome OS. (Eureka Presse)

Numéros mobiles en 07 : quels changements pour les entreprises ?

19 avril 2010

Les nouveaux numéros en ’07′ vont-ils exiger des adaptations dans les systèmes d’information des entreprises ? La réponse de la Fédération française des télécoms.

Face à la pénurie annoncée des numéros en 06 (90% ont d’ores et déjà été attribués), l’Arcep a ouvert une nouvelle tranche de numéros commençant par 07. Bouygues et Orange les attribueront à partir du 3 mai tandis que SFR attendra la mi-juillet.

Ce changement n’aura aucun impact particulier pour les usagers précise le régulateur des télécoms. Mais pour les entreprises ? La Fédération française des télécoms, qui regroupe l’essentiel des opérateurs français s’est penchée sur la question et donne quelques conseils.

Vérifications

« Les entreprises doivent vérifier que leurs équipements, applications ou solutions techniques exploitant la numérotation avec 06, leurs standards téléphoniques, leurs systèmes, comme par exemple les autocommutateurs téléphoniques privés (PABX et IPBX) ou les services Machine à Machine, leurs processus métier puissent accepter indifféremment des numéros en 06 et en 07″, peut-on lire dans un communiqué.

Et d’expliquer : « Si vous bénéficiez d’un autocommutateur téléphonique privé (PABX et IPBX), assurez-vous auprès de votre éditeur et fabricant de solution téléphonique d’entreprise qu’un n° en 07 puisse vous joindre et inversement.

Si vous disposez d’un site Internet et/ou d’un système d’informations (CRM, par exemple) ou de solutions Machine à Machine, vérifiez que les champs concernant le téléphone mobile ne sont pas pré-remplis avec « 06 » en début de case et que le système accepte la saisie de numéros débutant par 07.

Si vous avez un centre d’assistance par téléphone ou un serveur vocal interactif, assurez-vous auprès de votre fournisseur de solution de service téléphonique qu’un n° en 07 puisse vous joindre ; faites éventuellement modifier les enregistrements vocaux qui demanderaient de taper un numéro de mobile commençant par 06 en rajoutant « ou en 07 » ; vérifiez si le serveur reconnaît la saisie d’un n° en 07 aussi bien que celle d’un 06.

Si vous faites remplir des formulaires papier à vos clients, regardez si vous avez des champs 06 pré-remplis au niveau du champ de « Numéro de mobile » ».

Les numéros en 07 risquant très vite de se multiplier, les entreprises ont donc intérêt à procéder à toutes ces vérifications ou adaptations le plus rapidement possible.

L’arrivée de Flash 10.1 sur Android, BlackBerry et WebOS retardée

19 avril 2010

Initialement attendue dans le courant du premier semestre, la version mobile de Flash pour les 3 systèmes d’exploitation devrait arriver dans la seconde moitié de l’année.

C’est lors d’un entretien télévisé que le P-dg d’Adobe Shantanu Narayen a confirmé que la sortie de Flash 10.1 pour Android, Blackberry et WebOS se ferait dans la seconde moitié de l’année, sans donner plus de détail.

Bêtas disponibles

Annoncée lors du World Mobile Congress, l’adaptation de Flash ainsi que du moteur d’exécution AIR sur des plateformes mobiles était semble-t-il programmée pour avril.

D’après le site Engadget qui cite le blog de Lee Brimelow (celui qui a envoyé Apple se faire f…), les bêtas privées de Flash 10.1 et AIR 2.0 viennent juste de débuter. Ce qui explique sans doute le décalage annoncé par Shantanu Narayen.

S’exprimant à propos du boycott de Flash par Apple, il a estimé que ce choix faisait du tort aux consommateurs qui trancheront avec leur portefeuille. (Eureka Presse)

L’iPad 3G, en retard aux Etats-Unis, sortira le 7 mai

19 avril 2010

Sans annonce officielle, Apple boulverse de nouveau son calendrier en décalant la sortie de l’iPad 3G. Le 14 avril, Apple prévoyait un lancement fin avril. Sur sa boutique en ligne, le fabricant fixe la sortie américaine au 7 mai.

Attendue initialement pour la fin du mois d’avril aux Etats-Unis (Apple avait toutefois pris soin de ne pas communiquer de date précise), la version 3G de l’iPad ne sera en vente qu’à partir du 7 mai.

Sur sa boutique en ligne, Apple précise désormais que les livraisons des modèles 3G (16, 32 et 64 Go) de l’iPad débuteront le 7 mai aux Etats-Unis, soit un peu plus d’un mois après la sortie de la version Wi-Fi de la tablette.

Un nouveau retard, mais sans publicité cette fois

Le 14 avril, Apple a publié un communiqué pour annoncer que la sortie mondiale de l’iPad était différée d’un mois. Au lieu d’un lancement fin avril, le fabricant américain s’est engagé sur une sortie fin mai et des précommandes le 10 mai.

Dans ce communiqué, Apple prévoyait encore de commercialiser l’iPad 3G pour la fin du mois d’avril. Quatre jours plus tard, la firme de Steve Jobs a finalement pris la décision de reporter de nouveau un lancement.

Pour justifier le retard de la sortie mondiale de l’iPad, Apple expliquait être victime de son succès, avec 500.000 tablettes vendues depuis le 3 avril et de nombreuses précommandes de l’iPad 3G à satisfaire (sans préciser le nombre exact de ces précommandes).

Aux Etats-Unis, AT&T a mis en place deux forfaits 3G sans engagement : l’un illimité à 29,99 dollars par mois, l’autre plafonné à 250 Mo d’échange de données à 15,99 dollars. En France, les opérateurs seraient prêts, ou presque, pour le lancement.

Si aux US, Apple, comme pour l’iPhone, a accordé une exclusivité à AT&T, en France le produit serait ouvert à tous les opérateurs (sans doute en raison des contestations en justice de l’exclusivité de l’iPhone).