Nokia N8 : première impression mitigée pour le site Mobile-Review’s

26 avril 2010

Le site russe Mobile-Review’s a pu tester une préversion du futur smartphone haut de gamme équipé de Symbian^3. Il se dit déçu par le peu d’innovations que présente le Nokia N8.

Le Nokia N8 part-il déjà vaincu ?
Alors même que l’on ne connaît pas encore la date de sa commercialisation, un premier aperçu livré par le site Mobile-Review’s jette un doute sur un éventuel succès commercial.

Selon son auteur Eldar Murtazin, ce smartphone n’apporterait rien de nouveau par rapport à l’iPhone, certains terminaux Android, voire des modèles Symbian tels que les Sony Satio et Vivaz.

Au mieux, le Nokia N8 se montre tout juste à niveau de concurrents qui existent depuis plusieurs mois. Et malgré la présence de Symbian^3 et d’un véritable mode multitâche qu’il salue, Murtazin note tout de même que les performances de l’appareil chutent dès qu’il contient trop de données (photos, vidéos, applications…).

L’auteur de Mobile-Review’s a la dent dure et va jusqu’à accuser les équipes Nokia de chercher à saboter la marque de l’intérieur. Reste qu’il est difficile de dire dans quelles conditions cette première prise en main s’est effectuée et quel degré de finalisation le modèle testé a atteint. (Eureka Presse)

iPhone : 72% des parts de marché au Japon en 2009

26 avril 2010

Avec 1,69 millions d’unités vendues en 2009, l’iPhone s’impose comme le grand gagnant de la bataille des smartphones sur le marché japonais. Les opérateurs nippons préparent déjà la riposte.

Pénétrer le marché japonais est toujours un défi difficile à relever pour une entreprise technologique américaine. Les consommateurs ont pourtant accueilli à bras ouverts l’iPhone d’Apple. Selon une étude de l’institut tokyoïte MM Research Institute, 1,69 millions d’exemplaires auraient été vendus au Japon en 2009, soit 72% des 2,3 millions de smartphones écoulés sur cette période. Un record de ventes qui s’explique aussi par la promotion intensive menée par Softbank, opérateur et distributeur exclusif.

Loin derrière, on trouve HTC (11%) et Toshiba (6,8%).

120 millions de mobiles en circulation

Pour lutter contre la nouvelle suprématie Apple sur ce marché en forte croissance, les principaux opérateurs mobiles japonais, y compris Softbank, ne comptent pas en rester là et préparent un lancement massif de terminaux Android.

Selon Les Echos, Softbank aurait approché HTC pour son prochain mobile estampillé Google. NTT DoCoMo, le premier opérateur mobile du pays (48% des parts de marché), compterait lui lancer cinq appareils Android, pour doubler le nombre de ses utilisateurs de smartphones, au détriment des appareils i-mode.

Cette performance sur le marché des smartphones ne bouleverse pas pour autant le paysage mobile. En effet, sur les 120 millions de mobiles en circulation dans l’archipel, 26% proviennent de Sharp, 15,1% de Panasonic et 15% de Fujitsu. Trois marques japonaises.

Remise en cause de la TVA à 5,5% sur les FAI : une hausse de l’abonnement inévitable ?

26 avril 2010

Après avoir critiqué la taxe fixée par Nicolas Sarkozy pour financer l’audiovisuel public, Bruxelles dénonce la TVA réduite appliquée sur 50% de l’abonnement ADSL et qui ne respecterait pas les règles européennes.

D’après une information de La Tribune, Bruxelles contesterait à la France le droit d’appliquer une fiscalité spécifique sur l’abonnement à Internet. Selon le journal, le commissaire européen chargé de la fiscalité, Algirdas Semeta, a adressé un courrier à la France exigeant d’elle qu’elle mette fin à ce régime fiscal avantageux pour les FAI.

Pour rappel, les abonnements à Internet sont soumis à des règles particulières en matière de calcul de la TVA. Ainsi 50% du montant de l’abonnement est soumis à un taux de 19,6%, l’autre part étant elle assujettie à une TVA à taux réduit (5,5%).

Le taux réduit ne devait concerner que la TV sur ADSL

En échange de cet avantage, les FAI acceptaient de payer une taxe (le Cosip est appliqué sur la part de l’abonnement soumis à la TVA réduite) afin de contribuer au financement de l’audiovisuel. Grâce à ce découpage de l’abonnement, les FAI économisent environ 200 millions d’euros par an. Un avantage auquel il faut toutefois déduire les 100 millions d’euros versés au titre de la taxe Cosip.

Du côté des fournisseurs d’accès et des acteurs de l’audiovisuel, on s’inquiète donc de la possible remise en cause de ce système fiscal. Selon la Commission européenne, saisie d’une plainte d’un particulier, le régime français viole sept articles de la directive sur la TVA.

Premier reproche, la TVA à taux réduit était prévue initialement pour tenir compte du service de télévision sur Internet lancé par les FAI. La télévision traditionnelle bénéficie d’une TVA à 5,5%. Les FAI souhaitaient donc profiter, pour la TV sur ADSL, d’un taux équivalent.

Pour leur service télé, les FAI paient une taxe, le Cosip

Bruxelles ne conteste pas ce droit, mais le fait que les FAI appliquent cette ristourne à pratiquement l’intégralité des abonnements « y compris dans les cas où les FAI savent pertinemment que la télévision n’est pas susceptible d’être utilisée par l’abonné » dénonce le commissaire européen dans La Tribune.

En clair, même si elles ne délivrent pas le service de TV sur ADSL aux clients (impossibilité technique par exemple), les entreprises appliquent néanmoins une TVA à taux réduit. Par conséquent, l’Internet et le téléphone, compris dans l’abonnement ADSL, profitent eux aussi du taux à 5,5%. Or une directive européenne stipule que la TVA réduite ne peut en aucun cas concerner les « services fournis par voie électronique ».

Le commissaire, Algirdas Semeta, écrit donc dans sa lettre qu’un seul « taux de TVA devrait être appliqué. Ce taux serait en principe le taux normal, sauf s’il est établi que la TV constitue la prestation principale » du forfait triple play.

Si le taux réduit était remis en cause, les FAI pourraient contester le paiement de la taxe Cosip, fruit d’un compromis. D’autant, que ces acteurs estiment être déjà trop taxés par l’Etat (depuis 2009, ils paient aussi 0,9% de leur chiffre d’affaires pour financer la fin de la publicité sur France Télévision). En outre, un récent rapport remis au gouvernement suggérait, pour financer la fiction française, d’élargir l’assiette du cosip.

La France, qui souhaitait élargir l’assiette de la taxe, est dans l’embarras

Début avril, Les Echos révélait que l’Elysée planchait sur la modification de l’assiette de la TVA payée par les opérateurs. La partie à 19,6% qui s’applique à 50% de leurs revenus pourrait désormais concerner 55% de leur chiffre d’affaires. Cette modification permettrait de récolter 60 à 80 millions d’euros par an, somme qui servirait à financer une partie de la carte musique jeunes.

Sans pour le moment menacer de répercuter cette hausse sur le prix de l’abonnement, les FAI ne font pas mystère de leur hostilité comme en témoignent les récentes déclarations de la Fédération Française des Télécoms.

« L’extension de l’assiette entraînerait une nouvelle charge considérable pour les opérateurs alors même qu’ils sont déjà lourdement taxés et dans le même temps, de manière très paradoxale, poussés à investir dans les infrastructures haut et très haut débit, fixe et mobile. Le cumul des effets de cette nouvelle taxation réduira mécaniquement à néant en quelques années les bénéfices du Grand Emprunt pour le numérique, en particulier pour le déploiement de la fibre, en réduisant d’autant les capacités d’investissements des opérateurs dans la création et dans les infrastructures »

Israël lève l’interdiction d’importation sur l’iPad

26 avril 2010

Tout voyageur pénétrant sur le territoire israélien ne se verra plus confisquer son iPad, après la levée de l’embargo par le gouvernement.

Le ministère israélien de la Communication a mis fin samedi 24 avril à l’interdiction d’importer l’iPad dans le pays.

Quelques jours après le lancement de la tablette Apple aux Etats-Unis, une vingtaine d’iPad rapportés par des voyageurs avaient été confisqués à l’aéroport de Tel Aviv et mis sous consigne. L’argument officiel invoqué était technique : la norme WiFi utilisée par cette version de l’iPad ne correspondait pas au standard européen adopté par Israël. D’où un risque de perturber le fonctionnement des réseaux sans fil locaux et notamment ceux des installations militaires.

Un iPad par personne

Après des consultations avec Apple et des laboratoires indépendants, le ministère a finalement levé son veto. Depuis hier, les voyageurs ont le droit d’importer un iPad par personne.

Mais cette affaire a suscité une certaine perplexité sur les véritables raisons de ce boycott. Le journaliste Aharon Etengoff de TGDaily rappelle opportunément que le distributeur d’Apple en Israel, iDigital, est dirigé par le fils du président Shimon Peres. Il laisse entendre que cette société aurait pu voir d’un mauvais oeil le développement d’un circuit parallèle, synonyme de manque à gagner.

Car si l’iPad arrivera bien fin mai en Europe, Israel fait partie des pays de la troisième tranche définie par Apple. Ce qui veut dire qu’iDigital ne sait pas encore quand il pourra importer l’iPad officiellement. Y-a-t-il eu alors des pressions pour limiter les entrées parallèles et préserver les intérêts de cette société ? (Eureka Presse)

L’iPad déjà en version pirate en Chine !

26 avril 2010
Trois semaines après la sortie de l’iPad aux Etats-Unis, des versions pirates de la tablette d’Apple sont déjà trouvables dans certaines boutiques de Chine.

Pris de court par la très forte demande américaine, Apple a récemment repoussé la sortie mondiale de son produit très attendu.

Toutefois, les clients chinois intéressés par une copie de l’iPad peuvent en trouver dans le quartier des magasins d’électronique de Shenzen, à la frontière avec Hong Kong.