IDC prévoit une croissance soutenue pour les 4 ans à venir

16 mars 2010

Selon l’institut d’études, les marchés professionnel et grand public connaîtront une croissance à deux chiffres largement alimentée par les ordinateurs portables. Une croissance estimée à 12,6% en 2010.

IDC estime que le marché global du PC devrait croître de 12,6% en volume cette année, ce qui donne un chiffre prévisionnel de 333,2 millions de machines diffusées à travers le monde.

Une dynamique qui va se poursuivre au moins jusqu’en 2014 où le volume total atteindrait les 531,3 millions d’unités. Les PC portables sont les moteurs de cette croissance aussi bien sur le marché professionnel que grand public, précise IDC. Il devrait s’en écouler 204,9 millions cette année et 398,1 millions en 2014.

Croissance plus faible des revenus

En revanche, les volumes de PC de bureau vont continuer à se tasser en ne progressant que de 4,9 millions d’unités entre 2010 et 2014 (de 128,3 millions à 133,2 millions). La région Asie/Pacifique sera la seule, excepté le Japon, à alimenter ce marché. Mais si la croissance en volume s’annonce solide, la croissance en valeur sera nettement plus faible.

IDC table sur une hausse des revenus de 5% cette année et de 7% l’année prochaine due à la baisse constante du prix des machines. Face à cette situation, l’institut estime que les fabricants vont travailler les produits de volume tout en développant certaines niches et notamment celle liée aux écrans tactiles. (Eureka Presse)

Numericable lance sa clé et ses forfaits 3G+

16 mars 2010

Comme ses concurrents, le câblo-opérateur mise sur l’Internet mobile. Mais contrairement à ses concurrents, le FAI nous dispense en partie du faux argument marketing de l’illimité…

Il était temps. Numericable s’aligne enfin sur la concurrence en lançant à son tour une offre Internet mobile articulée autour d’une clé 3G+ et d’un abonnement dédié baptsé « 3G+ Net Illimité ». L’offre est disponible dès aujourd’hui.

La clé 3G+ est proposée à 19 euros (dommage : la plupart des opérateurs la vendent 1 euro) et l’abonnement est commercialisé 34,90 euros par mois (engagement d’un an) pour un accès 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 (débit de 7,2 Mbit/s, à travers le réseau mobile de Bouygues Telecom sur lequel l’offre s’appuie).

2 Go par mois

Cette offre ne se distingue pas par son agressivité tarifaire, chez Bouygues Telecom par exemple, le « Forfait Internet illimité 3G+ 24h/24 » est proposé à 29,90 euros par mois.

Par ailleurs, comme ses concurrents, Numericable n’a pas supprimé de son vocabulaire le très dévoyé terme « illimité » utilisé à tort par tous les acteurs du marché.

Néanmoins, la limite d’usage est clairement annoncée et fixée à 2 Go par mois. En cas de dépassement,  le débit est réduit, mais le service n’est pas interrompu, explique Numericable dans un communiqué.

« Le lancement de la clé 3G s’inscrit dans une stratégie globale de renforcement de notre offre mobile et dans une optique de convergence et d’offres multi-services. Ceci répond à la  volonté de Numericable d’apporter les services de dernière génération à ses abonnés » indique Patrick Fontana,  Directeur Général de Numericable.

Juniper s’amuse de la promesse de Cisco de changer l’Internet

16 mars 2010

Juniper salue avec ironie l’arrivée de son concurrent dans le club des 100 Gigabits, contestant ainsi le titre de précurseur que s’est attribué Cisco le 9 mars. Le constructeur conteste également les débits, bien théoriques, mis en avant par Cisco avec la sortie du routeur CRS-3.

Entre concurrents, les piques et autres sarcasmes sont fréquents. Le grand rival de Cisco dans les réseaux, Juniper, n’a donc pas manqué de moquer les promesses grandiloquentes de Cisco de changer à jamais l’Internet.

Au risque de décevoir, Cisco n’a pas hésité à promettre la Lune le 8 mars pour finalement présenter un routeur, le CRS-3, le lendemain. Pour le géant des réseaux, l’opération est cependant réussie (même si on peut critiquer la méthode employée pour cela).

Juniper disposera du 250 Gb/s quand Cisco se hissera à 140 Gb/s

Son annonce fait la une. Il est bien rare que l’actualité des routeurs pour opérateurs s’invite dans les colonnes de la presse. Pour Juniper, il n’y a pourtant pas de quoi fouetter un chat. Pour le démontrer, le constructeur a décortiqué l’annonce de son rival et relativisé sa portée.

Selon Juniper, Cisco serait même un peu coupable de plagiat puisque sa promesse d’un Internet nouvelle génération arrive 4 mois après la présentation par Juniper de son « Nouveau Réseau ». Le fabricant ironise donc : « Nous sommes ravis d’accueillir Cisco dans le club des 100 Gigabits ! » (Ndlr : débit par slot ou par emplacement de carte réseau).

Juniper revendique ainsi offrir du 100 Gb depuis 2007 via sa technologie T1600. Avec son annonce d’octobre 2009, il promet désormais le 250 Gb par slot, soit au total 4 térabits par seconde sur un demi-châssis. A titre de comparaison, le CRS-3 de Cisco correspondrait à 140Gb par slot, soit 4,4 térabits, mais sur un châssis complet.

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Le premier nom de domaine a 25 ans

15 mars 2010

Il y a tout juste 25 ans, le 15 mars 1985, le premier nom de domaine fut enregistré : symbolics.com. Basée dans l’état du Massachusetts, la société commercialisait des ordinateurs spécialement conçus pour faire tourner le langage de programmation Lisp. Symbolics se présente ainsi comme le premier fabricant de machines professionnelles sur lesquelles tournait le système d’exploitation Genera. Le nom de domaine fut ensuite revendu l’été dernier à la firme d’investissements XF.com. Le site d’origine de Symbolics peut être consulté sur symbolics-dks.com.

Pourtant cette année-là ne fut pas marquée par une course sans merci au .com, seul cinq autres noms de domaine furent déposés (BBN.com, Think.com, MCC.com, DEC.com et Northrop.com) contre 54 l’année suivante. Il faudra attendre douze ans, en 1997, pour voir le millionième .com enregistré. Selon l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), entre 1985 et 2000, 21 millions de noms auraient été enregistrés contre 57 millions entre 2000 et 2010. La BBC rapporte que chaque mois ce sont 668 000 noms de domaine avec le TLD .com qui sont déposés ou renouvelés auprès des bureaux d’enregistrement.

Sur un site spécialement conçu pour l’événement par Verisign, il est expliqué que l’extension .com aurait dû initialement être .cor (corporation). « de la même manière, .org était à l’origine .pub et .mil (était introduit sous le TLD) .ddn. Les autres extensions de noms de domaine qui virent le jour en même temps que le .com sont .edu, .gov, .net et .arpa ». Selon Jack Haverty, considéré comme l’un des pionniers de l’Internet au MIT, le .com trouverait ses origines dans le terme company (entreprise) et non pas commercial, comme l’on a coutume de dire aujourd’hui. Il déclare ainsi dans un email : « Le .com n’était pas perçu en tant qu’entité commerciale sur laquelle un consommateur se rendrait pour effectuer des achats ».

Google : « sûr à 99,9% » de fermer en Chine

15 mars 2010

Stratégie – D’après le Financial Times, Google aurait finalement décidé de cesser l’activité de son moteur de recherche en Chine. Mais le géant américain devrait poursuivre ses autres activités.

Selon une source « familière avec la façon de penser de la compagnie », Google serait « sûr à 99,9% » de fermer google.cn.

C’est qu’a rapporté vendredi le Financial Times selon lequel les négociations avec les autorités chinoises seraient dans une impasse. Le même jour, Li Yizhong, le ministre de l’Industrie et des Technologies de l’information lançait un avertissement : « si (Google) prenait des mesures qui violent les lois chinoises, ce serait inamical et irresponsable et il devrait en supporter les conséquences ».

Après sa prise de position pour dénoncer la censure des résultats de son moteur de recherche, Google peut difficilement faire marche arrière sans donner l’impression de renier ses principes. Pour autant, Eric Schmidt, le patron de la firme de Mountain View a réaffirmé il y a peu qu’il n’était pas question de quitter la Chine et fait la distinction entre les questions de censure et les autres activités. Et malgré ses propos très fermes, Li Yizhong a tout de même encouragé Google à poursuivre ses opérations en Chine en estimant que cela sera bénéfique pour le développement de l’Internet dans le pays. (Eureka Presse)