Archive pour la catégorie ‘Nom de domaine’

Le registrar GoDaddy suspend ses activités en Chine

Vendredi 26 mars 2010

S’opposant au renforcement des règles d’enregistrement des noms de domaines imposé par les autorités chinoises, GoDaddy a décidé de stopper son commerce en Chine. Il continuera cependant d’administrer les 27 000 noms de domaine existants.

Google va-t-il inciter d’autres entreprises américaines à refuser le contrôle du gouvernement chinois ? GoDaddy, l’un des principaux registrar, a annoncé hier qu’il cessait de vendre des noms de domaines en .cn, « pour le moment ».

« Nous avons décidé que nous ne voulions pas nous conduire comme des fonctionnaires du gouvernement chinois » a déclaré Christine Jones, la directrice juridique de Go Daddy dans le cadre d’une audition parlementaire consacrée à la Chine. Depuis décembre dernier, les autorités chinoises exigent que les registrars leur remettent une copie couleur d’une pièce d’identité, un numéro d’enregistrement de société ainsi qu’un formulaire complété et signé.

Sans ces documents, le pouvoir en place peut fermer un site. Un contrôle strict mis en place, officiellement, au nom de la lutte contre la pornographie.

GoDaddy a commencé à vendre des noms de domaines pour l’Internet chinois en 2005 ; il compte aujourd’hui 27 000 sites enregistrés en .cn, dont il continuera à s’occuper a-t-il indiqué. Selon l’un des blogs du Wall Street Journal, la Chine compte pour moins de 1% dans le chiffre d’affaires de GoDaddy. Son retrait ne sera donc pas vraiment douloureux. (Eureka Presse)

Les enchères de sex.com interrompues par une procédure judiciaire

Vendredi 19 mars 2010

La vente aux enchères de sex.com, considéré par des spécialistes comme l’un des noms de domaines qui a le plus de valeur au monde, a été interrompue, jeudi 18 mars, après la mise en faillite de l’ancien propriétaire de celui-ci.

Estimant que l’opération « aurait minimisé la valeur des actifs », trois créanciers ont réclamé devant une juridiction californienne que l’entreprise Escom, qui détenait jusqu’à présent le nom de domaine, soit placée sous la protection de la loi sur les faillites. Acheté par Escom pour 13 millions de dollars (9,6 millions d’euros) en 2006, le domaine a été payé grâce à un emprunt fait à un fonds d’investissement. Le nom de domaine avait été enregistré en 1994.

Les trois créanciers, Washington Technology Associates, iEntertainment et AccountMatters.com, sont dirigés par le même investisseur, Mike Mann, souligne aussi Domain Name Wire.

Pour participer aux enchères initialement prévues à New York, les participants devaient s’acquitter d’un chèque de caution de 1 million de dollars (737 000 euros) à l’ordre du gestionnaire de l’enchère. Plusieurs experts croient toutefois que le nom de domaine n’aurait pas été vendu à sa juste valeur lors du rachat de 2006. Jerry Nolte, du magazine Domainer’s, croit que le site vaut de 14 à 18 millions de dollars (entre 10,3 et 13 millions d’euros), tout en prévenant que le « secteur des noms de domaine a reculé considérablement depuis deux ans ». La directrice des ventes de la compagnie Sedo, qui vend des noms de domaine, juge, quant à elle, la valeur de sex.com à environ 6 millions de dollars (4,4 millions d’euros).

Escom dispose désormais de vingt jours pour répondre aux autorités américaines.

Le premier nom de domaine a 25 ans

Lundi 15 mars 2010

Il y a tout juste 25 ans, le 15 mars 1985, le premier nom de domaine fut enregistré : symbolics.com. Basée dans l’état du Massachusetts, la société commercialisait des ordinateurs spécialement conçus pour faire tourner le langage de programmation Lisp. Symbolics se présente ainsi comme le premier fabricant de machines professionnelles sur lesquelles tournait le système d’exploitation Genera. Le nom de domaine fut ensuite revendu l’été dernier à la firme d’investissements XF.com. Le site d’origine de Symbolics peut être consulté sur symbolics-dks.com.

Pourtant cette année-là ne fut pas marquée par une course sans merci au .com, seul cinq autres noms de domaine furent déposés (BBN.com, Think.com, MCC.com, DEC.com et Northrop.com) contre 54 l’année suivante. Il faudra attendre douze ans, en 1997, pour voir le millionième .com enregistré. Selon l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), entre 1985 et 2000, 21 millions de noms auraient été enregistrés contre 57 millions entre 2000 et 2010. La BBC rapporte que chaque mois ce sont 668 000 noms de domaine avec le TLD .com qui sont déposés ou renouvelés auprès des bureaux d’enregistrement.

Sur un site spécialement conçu pour l’événement par Verisign, il est expliqué que l’extension .com aurait dû initialement être .cor (corporation). « de la même manière, .org était à l’origine .pub et .mil (était introduit sous le TLD) .ddn. Les autres extensions de noms de domaine qui virent le jour en même temps que le .com sont .edu, .gov, .net et .arpa ». Selon Jack Haverty, considéré comme l’un des pionniers de l’Internet au MIT, le .com trouverait ses origines dans le terme company (entreprise) et non pas commercial, comme l’on a coutume de dire aujourd’hui. Il déclare ainsi dans un email : « Le .com n’était pas perçu en tant qu’entité commerciale sur laquelle un consommateur se rendrait pour effectuer des achats ».

Pour sexe.org je viens de recevoir un mail d’information

Vendredi 12 mars 2010

La prochaine vente aux enchères du domaine Sex.com fait l’actualité du domaining ainsi que la récente vente du domaine Poker.org pour 1.000.000 $. Cette dernière vient détrôner notre précédent record de cession d’un nom de domaine en .ORG : Sexe.org pour 150.000 $ !

Dans ce contexte, GN MULTIMEDIA, société spécialisée dans le référencement naturel depuis 2004, souhaite céder son nom de domaine Sexe.org acquis en Juin 2008.

Infos complémentaires : http://www.google.fr/search?hl=fr&rlz=1T4GPTB_frFR295FR295&q=sexe.org+150+000&btnG=Rechercher&meta=&aq=f&oq=

Sexe.org oscille actuellement entre la première et la seconde page des résultats Google.fr pour la requête « sexe » et génère une audience naturelle de 40.000 visiteurs uniques par mois.

Cet investissement ayant été amorti via la visibilité générée par le BUZZ de cette vente en 2008, nous profitons d’une offre spontanée de rachat à 30.000 € HT pour ouvrir les enchères.

Date de fin des enchères : Jeudi 18/03/2010 à 18h00

Sexe.org sera donc forcement vendu à la fin des enchères suite à cette offre.

Si cette acquisition peut correspondre à votre stratégie de développement, merci de nous communiquer votre offre en répondant à ce mail.

Les enchérisseurs ne pouvant pas connaître les offres de leurs concurrents, le domaine sera cédé à l’enchère la plus élevée constatée le jeudi 18/03/2010 à 18h00.

Sex.com et Sexe.org mis en vente ?

Vendredi 12 mars 2010

Sex.com, le nom de domaine le plus cher de l’histoire, sera mis aux enchères la semaine prochaine. Son propriétaire avait déboursé 14 millions de dollars, mais il doit rembourser ses dettes. En France, Sexe.org est aussi à vendre. Problème : les noms en « sexe » excitent-ils encore les internautes ?

Le ticket d’entrée pour les enchères de Sex.com coûte cher. Pour y participer, le 18 mars à New York, il faudra prouver son sérieux en présentant un chèque certifié d’un million de dollars (736 000 euros).

L’actuel propriétaire, la société Escom, avait payé 14 millions de dollars en 2006 (10,3 millions d’euros au cours actuel). Un record dans l’histoire du Web et une très bonne affaire pour Gary Kremen, créateur du site de rencontres Match.com : il avait eu la bonne idée de déposer le nom dès 1994.

Sex.com invisible sur Google

Pour Escom, en revanche, Sex.com n’a pas été une si bonne affaire. Elle n’a jamais réussi à rembourser la société financière Dom Partners, qui lui avait avancé les fonds à l’époque. Celle-ci espère donc rentrer dans ses frais avec ces enchères.

Le problème, c’est que Sex.com ne vaut peut-être plus 14 millions de dollars. Le site ne propose aucun contenu, juste quelques liens, et un nom aussi direct ne suffit plus à attirer les internautes. La faute aux moteurs de recherche.

Sans contenu, impossible d’être référencé correctement sur Google : en tapant « sex », Sex.com n’apparaît pas dans les premières pages. Les internautes ont aussi appris à dénicher eux-mêmes les vidéos et les photos, via des recherches sur Google ou des portails comme YouPorn.

Même problème pour les domaines francophones, comme Sexe.com, détenu par des Américains, ou Sexe.fr, propriété de la société Quad Logic. Ce site est quasi-vide : seul contenu, un jeu en Flash très basique (Les propriétaires n’ont pas répondu à notre message téléphonique et à notre mail).

Sexe.org avait aussi battu un record

Sexe.org, qui se présente comme un « forum dédié aux relations de couple », est un peu plus rempli. Et lui, au moins, apparaît en deuxième page lorsqu’on tape « sexe » sur Google. Mais comme Sex.com, il est à vendre.

Comme Sex.com, Sexe.org avait battu un record, en 2008 : celui du domaine en .org le plus cher : 151 400 dollars (97 520 euros à l’époque, plus de 110 000 euros au cours actuel). L’acheteur ? Une société grenobloise, GN …