Archive pour la catégorie ‘Google’

Google prépare une librairie en ligne et une tablette Internet

Samedi 13 mars 2010

Technologie – La boutique en ligne de Google, Google Editions, permettant achat et stockage sur le Web des livres électroniques, sera lancée en France cet été. Le responsable du projet Google Livres a par ailleurs avoué que Google préparait une tablette Internet comparable à l’iPad d’Apple.

A l’occasion du salon « Demain le livre », le directeur des programmes Google Livres en France, Philippe Colombet, a levé le voile sur deux projets de Google.

Le premier projet à voir le jour sera Google Editions en version française, la librairie en ligne de livres numériques, qui outre l’accès aux ouvrages électroniques proposera un espace de stockage des livres.

35% de commission pour Google sur la vente d’un livre

Dans cette information rapportée par Actua Litté, le responsable de Google Philippe Colombet fixe à cet été, la période de lancement de Google Editions dans six pays, dont la France. Google souhaite offrir un accès aux livres électroniques depuis différents terminaux connectés à Internet (comme annoncé en octobre 2009), dont les tablettes PC et les smartphones.

Google avance le chiffre de 30.000 éditeurs associés à sa librairie et boutique en ligne. Pour chaque ouvrage acheté par un internaute, Google percevra 35% du prix de vente, le solde revenant à l’éditeur (mais 45% pour l’éditeur si le livre est vendu via une librairie en ligne partenaire de Google)

A titre de comparaison, un livre vendu 8,99 dollars sur Amazon rapporte 3,15 dollars à son auteur, ou 6,25 dollars si l’éditeur souhaite bénéficie d’un reversement plus favorable (70% du prix) en échange de concessions sur le prix de vente.

Une tablette multi-usage chez Google, mais à date indéterminée

Mais l’annonce concernant Google Editions sera probablement éclipsée par une autre annonce, cette fois dans le domaine des tablettes PC. Philippe Colombet a en effet reconnu que Google planchait sur un produit de type tablette tactile Internet, dans la veine de l’iPad d’Apple et des produits similaires d’autres constructeurs comme HP.

Google ne donne toutefois pas de date de lancement, Philippe Colombet se contentant de déclarer que la tablette serait disponible bien après l’iPad. Le responsable ne dit pas non plus si comme pour Chrome OS et Android, Google fera appel à un ou des partenaires constructeurs (HTC pour le Nexus One par exemple).

Quoi qu’il en soit, Philippe Colombet décrit ce futur produit comme multi-usage. Pas question donc d’en faire un seul lecteur de livres électronique comme le Kindle d’Amazon.

La protection parentale fait son entrée dans Google

Mardi 9 mars 2010

SafeSearch est une fonction de filtrage intégrée au moteur de recherche de Google. Elle permet d’éliminer le contenu offensant des résultats affichés (traduction ; les liens pointant vers des pages à caractère pornographique).

« Aucun filtre n’est efficace à 100 %, mais SafeSearch aide à éliminer la plupart des informations que l’utilisateur préférerait ne pas voir, ou qu’il ne voudrait pas voir tomber sous les yeux de ses enfants. Ce dispositif fonctionne déjà bien, même si Google recherche sans cesse des moyens de l’améliorer », précisent les responsables de la compagnie.

Google ajoute aujourd’hui une nouvelle option qui permet de verrouiller SafeSearch en mode de filtrage strict, à l’aide d’un mot de passe. L’idée est plutôt bonne même s’il est toujours possible pour les utilisateurs avancés de contourner cette protection. Heureusement, Google a pensé à ce cas de figure : lorsque SafeSearch est verrouillé, le design du moteur de recherche est modifié. Un simple coup d’œil permet donc de vérifier que cette fonctionnalité est toujours active.

Google explique le fonctionnement de cette option sur cette page web. Si vous souhaitez aller encore plus loin, en proposant un verrouillage plus résistant de SafeSearch, sachez que l’utilisation du mode strict peut être forcée en ajoutant le paramètre &safe=strict à la requête proposée au moteur de recherche. Certains proxys permettront d’ajouter automatiquement cette option. Une protection qui sera bien plus difficile à contourner.

Google : bientôt l’indexation en temps réel

Lundi 8 mars 2010

Le blog américain ReadWriteWeb rapporte que Google serait en train de travailler sur un dispositif capable d’indexer en quelques secondes le contenu soumis par les éditeurs. Pour cela la firme de Mountain View s’appuierait sur la technologie open source de PubSubHubbub.

Basé sur les protocoles Atom/RSS, PubSubHubbub permet de dynamiser un flux d’informations en mettant ce dernier à jour dès que possible. Pour faire simple PubSubHubbub est au flux RSS ce que le Push est au courrier électronique. Pour ce faire l’éditeur de contenu doit créer un noyau central (un « hub ») sur lequel le contenu sera rafraîchi en temps réel. Ce hub sera chargé d’envoyer une notification au flux RSS, lequel se mettra donc à jour quasi-instantanément. Plusieurs sites Internet sont déjà dotés de PubSubHubbub tels que Twitter, les blogs Wordpress ou encore Google Reader.

En matière d’indexation, Google devrait donc faire en sorte que chaque éditeur soit doté de la technologie c’est-à-dire en déclarant leurs hubs respectifs. Si ce dispositif ne remplacerait par l’indexation classique, cela permettrait aux magazines ainsi qu’aux petits blogs d’être plus rapidement visibles au sein du moteur de recherche.

Brett Slatkin, ingénieurs chez Google et principal développeur de PubSubHubbub déclare : « Mes supérieurs me demandent de promouvoir cette technologie ouverte même auprès de nos concurrents ». Cela signifie donc que ce protocole devrait également trouver sa place sur les autres moteurs de recherche.

La Commission européenne ouvre une enquête sur Google

Samedi 27 février 2010

La Commission européenne ouvre une enquête sur Google

Le numéro un mondial des moteurs de recherche vient d’annoncer qu’il faisait l’objet d’une enquête diligentée par la Commission européenne suite à des plaintes déposées par trois acteurs du monde Internet pour abus de position dominante dans le domaine de la recherche en ligne. Sur l’un de ses blogs, Google assure que son succès a toujours été bâti sur des bases saines, sans jamais modifier ses outils pour désavantager tel ou tel de ses concurrents.

Les plaintes émaneraient de trois acteurs européens : le comparateur de prix britannique Foundem, le moteur de recherche français, spécialisé dans le droit, ejustice.fr, ainsi que le comparateur de prix Ciao, racheté par Microsoft en août 2008.

D’après Google, Foundem et ejustice.fr l’accuseraient d’avoir dégradé la position de leurs contenus dans ses pages de résultat parce qu’ils entrent en concurrence avec ses propres produits. La plainte émise par Ciao concernerait quant à elle les conditions d’utilisation des services publicitaires de Google. La procédure engagée à Bruxelles fait suite au dépôt d’une première plainte en Allemagne, en janvier dernier. Ciao indiquait alors chercher, sans succès, à mettre fin à un contrat, signé avec Google avant d’être racheté par Microsoft, l’obligeant à afficher des publicités AdSense.

Google indexe les statuts publics Facebook en temps réel

Samedi 27 février 2010

Google indexe désormais en temps réel les statuts publiés sur Facebook. Le tentaculaire moteur de recherche avait annoncé début décembre qu’il affichait les messages Twitter dans les résultats de recherche aussitôt publiés, en attendant d’intégrer les statuts d’autres réseaux sociaux populaires.

Seuls ceux parus sur les 4 millions de profils publics Facebook (pages) sont pour l’heure mis à disposition du moteur de recherche, ce qui limite grandement l’intérêt de cette fonctionnalité, tel qu’il avait été présenté dans une précédente actualité.

Ces messages courts publiés par une large population apportent effectivement une approche inédite, différente de celle des médias, déjà indexée au travers de l’actualité, et de celle des personnalités publiques, qui représentent tous deux une part importante des pages Facebook.

Bing, le moteur de recherche de Microsoft, aurait quant à lui accès aux statuts publiés par les 400 millions d’utilisateurs de Facebook, à condition toutefois que les options de confidentialité l’aient permis (partage avec « tout le monde »). Microsoft n’a cependant pas encore déployé de fonction reposant sur ces statuts.