Archive pour la catégorie ‘Apple’

Apple dépasse la barre des 6% d’utilisateurs en Europe

Mardi 25 mai 2010

En l’espace d’un an, les OS d’Apple ont conquis deux points de part de marché supplémentaires, à plus de 6%. Dans le même temps, Windows Seven contribue à la dégringolade de son prédécesseur, Vista.

Le succès d’Apple ne se dément pas. Les systèmes d’exploitation de la firme à la pomme ont connu une croissance très sensible d’avril 2009 à avril 2010. La part des visites de Mac OS et iPhone OS sur le web (hors sites mobiles) est ainsi passée de 4,5% à 6,8% en un an selon le dernier baromètre AT Internet.

Apple n’avait conquis qu’un maigre point entre avril 2007 et avril 2009. Ce bond de 2,3 points est porté par le Luxembourg et le Royaume-Uni où les systèmes représentent respectivement 14,3% (+5 points en un an) et 10,1% (+3,5 points) des visites.

Windows 7 reprend le flambeau de Windows XP et Vista

Dans le même temps, la famille Windows perd 2,4 points de part, passant de 94,3% à 91,9%. La part de Linux reste elle stable à 0,9% et les « autres OS » de bureau gagnent eux 0,1 point, à 0,4% des visites globales.

Les chiffres des six derniers mois soulignent eux l’adoption rapide du dernier né de Microsoft. Même si la famille Windows perd 1,3 point en six mois, Windows 7 en gagne neuf, comptant pour 12,3% en avril 2010.

Sur ses six premiers mois d’exploitation, Vista attirait péniblement 2,85% des visites selon le même baromètre. Mac OS X s’établit lui à 5,3% (+0,6 points en six mois).

Sur la même période, Windows Vista est passé sous la barre symbolique des 25% des visites, en perdant 2,6 points (22,4% en avril). Windows XP, lui, s’accapare toujours 55,6% des internautes même si sa part a fondu de presque sept points depuis les 62,5% d’il y a six mois.

Microsoft signe également une bonne performance en Norvège et au Portugal où Windows 7 représente 14% et 16% des visites.

Apple et Google sont sur un nuage…

Lundi 24 mai 2010

La prochaine bataille de la musique en ligne aura lieu dans le « cloud », ce nuage d’Internet dans lequel toute chose sera bientôt immergée et sa réalité augmentée, avec une guerre des systèmes d’exploitation mobiles à la clé, au premier chef entre iPhone OS et Android. Deux géants se montrent déjà bien campés sur leurs positions dominantes pour partir à la conquête de ce nouveau territoire virtuel : Apple et Google.

A l’occasion de sa conférence annuelle pour les développeurs, qui réunissait la semaine dernière quelques 5000 participants en provenance de 66 pays à San Francisco, Google a présenté la nouvelle version 2.2 de son OS Android, et fait plusieurs annonces qui traduisent sa volonté de marcher résolument sur les platebandes d’Apple. Sur celles d’iTunes, pour commencer, avec, en prévision, une extension de sa boutique Android Market à la vente de musique. Ce nouvel Android Music Store permettra de naviguer dans son catalogue sur le Web, d’acheter des chansons, et de les voir automatiquement synchronisées sur son mobile Android.

iTunes n’est pas la seule cible de Google, qui part aussi à la conquête d’un autre pré-carré lorgné par Apple avec l’Apple TV, celui du salon. Reprenant peu ou prou le même concept que l’Apple TV, Google a dévoilé une nouvelle plateforme logicielle Web et TV, Google TV, susceptible d’équiper de nombreux décodeurs, qui permettra d’exécuter des applis Android et de surfer sur le Web sur un écran 16/9, mais également de visionner des vidéos Youtube en HD confortablement installé dans son canapé, avec à la clé quelques fonctions de personnalisation avancées.

Sur ce terrain, Sony, qui compte intégrer directement cette technologie dans ses téléviseurs de dernière génération, fait partie des alliés de Google, aux côtés de Logitech et d’Intel, qui prévoient de fabriquer des boîtiers externes avec télécommande, prêts à être branchés sur n’importe quel écran plat. Qui de Google ou d’Apple connectera demain nos équipements de salon au nuage d’Internet ? That is the question.

Bataille décisive

Mais c’est peut-être ailleurs, sur les réseaux sans fil, wi-fi et 3G, que la bataille que s’apprêtent à se livrer ces deux titans du numérique promet d’être la plus décisive, et aussi d’avoir le plus d’incidences collatérales pour les industries du contenu, à commencer par celle de la musique. Google a en effet officialisé, à San Francisco, son rachat de la start-up Simplify Media, spécialisée dans l’accès distant, à partir de n’importe quel périphérique nomade et en streaming, à sa bibliothèque multimédia personnelle.

Le rachat de Simplify Media va permettre à Google de marquer Apple à la culotte sur le terrain du « cloud computing », que le fabricant du iPod et du iPad espère bien investir en intégrant à iTunes la technologie de Lala.com, start-up rachetée il y a quelques mois, dont le logiciel permet de répliquer sa bibliothèque multimédia sur des serveurs Internet et d’en garantir l’accès on the go en permanence. Comme Lala.com, Simplify Media a interrompu son service, en attendant d’annoncer une évolution majeure. Et son rachat par Google coïncide avec le retrait de son appli iPhone du App Store d’Apple.

Impossible de savoir, pour l’instant, ce qu’Apple nous réserve avec son tandem iTunes-Lala. Les maisons de disques ont été approchées par la firme de Cupertino mais rien n’a été encore conclu avec elles, leurs exigences étant semble-t-il au delà de ce qu’Apple est prêt à payer. Elles espèrent bien imposer des licences à Apple, en contrepartie de l’autoriser à offrir la possibilité d’accéder à distance à sa bibliothèque musicale, ce qui ne se justifie pas nécessairement. Sauf à considérer que la réplication de milliers de bibliothèques personnelles sur des serveurs Internet par Apple doit donner lieu au paiement de droits de reproduction mécanique, ce qui se défend.

Au cœur d’un nouveau dilemme

Mais autant le service proposé par Apple peut constituer une commodité que le consommateur sera prêt à payer, autant l’usage dérivé de cette commodité relève de ce que l’on appelle le « fair use » aux Etats-Unis, et que nous appelons la « copie privée » en Europe. A cette différence près que le fair use ne donne lieu à aucune rémunération des ayant droit outre-Atlantique, ni même outre-Manche, quand la copie privée est soumise à une rémunération équitable en Europe continentale. On est là au cœur d’un dilemme qui ne semble pas prêt d’être résolu.

Quoiqu’il en soit, en faisant le choix de la technologie de Simplify Media, Google vient semer un peu plus le trouble, puisqu’elle ne nécessite pas de réaliser une copie de la bibliothèque des utilisateurs sur des serveurs Internet. L’accès se fait directement, via les réseaux sans fil, sur l’ordinateur ou le media center de ces derniers. Dès lors, rien ne justifie, a priori, de faire rentrer les ayant droit dans la boucle de répartition des revenus générés par un tel service. En tout cas, si cette question de la rémunération des ayant droit a probablement beaucoup freiné Apple jusque là, elle risque de ne pas beaucoup gêner Google.

Adobe déclare « sa flamme » à Apple

Vendredi 14 mai 2010

Dans une campagne publicitaire décalée, Adobe manie l’humour pour mieux dénoncer la position d’Apple envers Flash. Les deux co-fondateurs de la compagnie ont également publié une lettre ouverte en réponse à celle de Steve Jobs.

« We Love Apple » lance Adobe sur une affiche qui va servir pour une campagne de publicité lancée hier. Cette déclaration est suivie d’une mise au point qui énumère ce qu’Adobe aime et n’aime pas.

Elle se termine par cette phrase : « Nous n’aimons pas quiconque vous prive de votre liberté de choisir ce que vous créez, comment vous le créez et ce que vous vivez sur Internet ». Cette campagne est diffusée dans la presse papier et sur les principaux sites Internet d’actualité high-tech.

Elle s’accompagne d’une réponse à la lettre ouverte de Steve Jobs rédigée par les deux co-fondateurs d’Adobe, Chuck Geschke et John Warnock. Ce texte intitulé « Réflexions sur les marchés ouverts » se place d’avantage comme une défense de grands principes que comme une réponse point par point aux critiques adressées à Flash par le patron d’Apple. « Nous pensons que les consommateurs doivent pouvoir accéder librement à leur contenu et applications favoris quel que soit l’ordinateur qu’ils ont, le navigateur qu’ils préfèrent ou le terminal qui convient à leurs besoins (…). Quand les marchés sont ouverts, quiconque a une grande idée a la possibilité d’innover et de trouver de nouveaux clients ».

La missive se termine en déplorant qu’Apple « en optant pour une approche opposée, emprunte une voie qui pourrait compromettre le prochain chapitre de l’Internet – celui dans lequel les terminaux mobiles seront plus nombreux que les ordinateurs, où un particulier peut être un éditeur, et le contenu consulté n’importe où et à n’importe quel moment ».

Interrogée par le Wall Street Journal, la directrice marketing d’Adobe a expliqué que l’objectif de cette campagne de communication était de formaliser la position de la compagnie sur ce sujet. Sur le site d’Adobe, une page reprend les critiques faites contre Flash quant à la sécurité, la performance, la vidéo et la prise en charge des interfaces tactiles. Une porte-parole d’Apple citée par le WSJ a redit une fois encore que Flash était un outil propriétaire et que le consortium W3C avait choisi HTML5 comme standard.

iPhone : Econtact Pro, une solution originale pour numériser les cartes de visite

Samedi 24 avril 2010

Contrairement à d’autres solutions, cet outil ne s’appuie pas sur un scan de la carte mais sur une photo expédiée à l’éditeur qui s’occupera lui même de la saisie des informations.

Pour un professionnel, la gestion des cartes de visite peut vite devenir très contraignante. Plusieurs solutions existent : saisir manuellement les informations pour les entrer une à une dans le carnet d’adresses ou encore utiliser une application qui scanne la carte et converti les informations grâce à une technique de reconnaissance des caractères.

Ce type de solution, nombreuses sur l’iPhone, est utile mais montre ses limites, notamment avec des cartes de visite aux graphismes ou aux caractères complexes.

Saisie manuelle

Le français Electronic Contact Management propose de son côté une solution assez originale qui évite les erreurs de reconnaissance. Son application baptisée Econtact Pro s’appuie en effet sur une télésaisie humaine des informations.

Explication : une fois l’application installée et le compte crédité, il ne reste plus qu’à prendre en photo ses cartes de visite. Les clichés sont ensuite expédiés chez un prestataire de l’éditeur qui s’occupe de saisir manuellement les informations.

Les cartes transmises sont traitées, répertoriées et mises à disposition dans l’application dans un délai de 24h. Pour ceux qui doivent jongler avec de nombreuses cartes de façon quotidienne, le gain de temps est appréciable. « Nous garantissons aujourd’hui à nos utilisateurs la possibilité de traiter 50 cartes en 10 minutes », commente Fabien Sauleman, le dirigeant d’Electronic Contact Management.

L’application fait également office de super carnet d’adresses. L’utilisateur peut appeler son contact depuis l’application ou charger sa fiche sur son iPhone. En cliquant sur les champs renseignés, le numéro se compose, l’email se prépare, l’adresse est géo-localisée etc…

Côté tarifs, l’application est proposée au prix de 2,99 euros (avec 10 crédits). Il faut ensuite acheter des « crédits » pour le traitement des données : le pack de 10 cartes est vendu 1,59 euro, 9,99 euros pour 100 cartes et 34,99 euros pour 500 cartes.

Plus de 60 000 cartes auraient été traitées depuis le lancement de l’application en janvier dernier.

Reste une question, que deviennent toutes ces cartes de visite reçues par l’éditeur ? Interrogé sur cette question, l’éditeur précise que l’ensemble des prestataires ont signé des engagements de confidentialité. Si le client en fait la demande, toutes ses données sont effacées.

Par ailleurs, les cartes sont stockées sur un serveur sécurisé et crypté basé en France.

L’iPad 3G, en retard aux Etats-Unis, sortira le 7 mai

Lundi 19 avril 2010

Sans annonce officielle, Apple boulverse de nouveau son calendrier en décalant la sortie de l’iPad 3G. Le 14 avril, Apple prévoyait un lancement fin avril. Sur sa boutique en ligne, le fabricant fixe la sortie américaine au 7 mai.

Attendue initialement pour la fin du mois d’avril aux Etats-Unis (Apple avait toutefois pris soin de ne pas communiquer de date précise), la version 3G de l’iPad ne sera en vente qu’à partir du 7 mai.

Sur sa boutique en ligne, Apple précise désormais que les livraisons des modèles 3G (16, 32 et 64 Go) de l’iPad débuteront le 7 mai aux Etats-Unis, soit un peu plus d’un mois après la sortie de la version Wi-Fi de la tablette.

Un nouveau retard, mais sans publicité cette fois

Le 14 avril, Apple a publié un communiqué pour annoncer que la sortie mondiale de l’iPad était différée d’un mois. Au lieu d’un lancement fin avril, le fabricant américain s’est engagé sur une sortie fin mai et des précommandes le 10 mai.

Dans ce communiqué, Apple prévoyait encore de commercialiser l’iPad 3G pour la fin du mois d’avril. Quatre jours plus tard, la firme de Steve Jobs a finalement pris la décision de reporter de nouveau un lancement.

Pour justifier le retard de la sortie mondiale de l’iPad, Apple expliquait être victime de son succès, avec 500.000 tablettes vendues depuis le 3 avril et de nombreuses précommandes de l’iPad 3G à satisfaire (sans préciser le nombre exact de ces précommandes).

Aux Etats-Unis, AT&T a mis en place deux forfaits 3G sans engagement : l’un illimité à 29,99 dollars par mois, l’autre plafonné à 250 Mo d’échange de données à 15,99 dollars. En France, les opérateurs seraient prêts, ou presque, pour le lancement.

Si aux US, Apple, comme pour l’iPhone, a accordé une exclusivité à AT&T, en France le produit serait ouvert à tous les opérateurs (sans doute en raison des contestations en justice de l’exclusivité de l’iPhone).